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РЕШУ ОГЭ — французcкий язык
Задания для подготовки
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Paris Plages fête ses 10 ans !

Palmiers, sable fin, chaises longues, concerts, sport ... C'est reparti pour un nouvel été au bord de la Seine !

Pendant un mois, du 21 juillet au 21 août, les bords de la Seine se transforment en plage géante ! Les quais de Seine sont recouverts de sable et la circulation est interdite aux voitures. Une bonne occasion de profiter de l'été parisien.

Il serait intéressant de découvrir comment les Parisiens profitent de cet événement.

Mais qui sont les adeptes de Paris Plages ?

Tout d’abord, ce sont les sportifs. De nombreuses installations sportives sont mises à disposition : pétanque, aquagym, danse, beach volley, tai chi, kayak, pédalo... Il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges.

Après les sportifs viennent les passionnés du bain de soleil. Quoi de plus agréable que de profiter du soleil bien installé dans une chaise longue ? Les Parisiens l'ont bien compris et ils sont nombreux, surtout le weekend, à venir faire bronzette les pieds dans le sable.

Les amateurs du soleil sont suivis des promeneurs. Et oui, certains Parisiens viennent tout simplement se promener. Ils peuvent ainsi admirer les quais de la Seine sous un nouveau jour. Imaginez comme c'est agréable : le sable, les palmiers et juste à côté, le Louvre, Notre Dame, le Marais... C'est magnifique !

Aux promeneurs succèdent les amoureux d'art et de culture. Paris Plages, c'est aussi de nombreux événements culturels. Bibliothèque éphémère, théâtre à ciel ouvert, concours de photos, avant première de la rentrée littéraire... Le programme est chargé et il est impossible de ne pas trouver quelque chose à son goût.

Les amoureux de culture vont de pair avec les fêtards. Comment imaginer l'été et les vacances sans la fête ? Les organisateurs de Paris Plages l'ont bien compris et de nombreux concerts sont organisés le soir. Jazz, électro, hip-hop... Il n'y a que l'embarras du choix ! Un vrai bonheur et de belles soirées parisiennes en perspective.

À ne pas oublier les gourmands ! La tentation est grande pour ces derniers ! Glaciers, restaurants, ateliers de cuisine. Parce que ne l'oublions pas, la France sans la cuisine, ce n'est pas tout à fait la France !

Et bien sûr, les enfants !

De nombreuses activités sont proposées aux enfants : sport, science, musique, manège... Les enfants sont ravis et pendant ce temps, les parents peuvent se reposer. Tout le monde est content !

Depuis la création de Paris Plages il y a 10 ans, plusieurs villes ont repris ce concept. Tokyo, Berlin, Prague, Bruxelles, Rome et bien d'autres ont adopté l'idée pour le plus grand bonheur des habitants !

Pour profiter de Paris Plages, les Parisiens vont à la mer.

 

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Des jobs d'étudiants : comment ça se passe en France ?

Pendant ses études, un jeune sur trois a une activité payée, souvent sans lien direct avec ses études.

L'été oriente volontiers l'imagination vers la mer ensoleillée, le sable de la plage ou l’air frais des montagnes. Mais, le temps des grandes vacances est 1'occasion pour de nombreux jeunes d'occuper un emploi saisonnier. Gagner un peu d'argent, faire ses premiers pas dans le monde du travail et comme çа enrichir son CV (curriculum vitæ) : c'est ce que permettent les jobs d'été. Ils sont nombreux, variés...

Une étude publiée par l'INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) indique que la forme d'activité (jobs d'été, petits boulots ou véritable emploi) n'a pas une grande importance, le travail fait partie intégrante de la vie des 17-25 ans, mais que, dans la majorité des cas, il n'a pas de lien direct avec leurs études scolaires ou universitaires. Les durées d'activité, les salaires, les motivations de ces jeunes travailleurs sont très diverses.

Ils vendent des hamburgers, animent des centres de loisirs ou sont petits ouvriers à l'usine : pendant leurs études, plus d'un million de jeunes, soit un sur trois, ont un travail payé. Les jobs d'été représentent la moitié de cette activité. Tous les secteurs de l'économie emploient des jeunes : ouvriers, essentiellement dans l'industrie ; employés, surtout dans le commerce, l'hotellerie, la restauration et les services domestiques ; dans les services collectifs ou l'éducation. Le revenu mensuel moyen monte à 700 euros.

Les motivations de ces nouveaux travailleurs sont aussi diverses. Selon les statistiques publiées, le milieu social ou le revenu de la famille influencent moins directement le choix de l’activité que l’âge ou le fait d'avoir quitté ses parents. Pour travailler, il faut avoir 16 ans ou 18 ans si l'horaire proposé par l'entreprise est supérieur à 34 heures. Les jeunes de 14 à 16 ans peuvent effectuer des travaux légers pendant la moitié des vacances scolaires. Les jeunes de moins de 18 ans doivent avoir un repos de nuit de 12 heures et il est interdit de les occuper entre 22:00 et 6:00. Il est interdit d'occuper un salarié plus de 6 jours par semaine, et le certificat de travail est obligatoire indépendamment de la durée de contrat.

Pour un jeune un job est un premier budget à contrôler. Il lui faudra calculer ses dépenses, compter ses frais de transport et d'alimentation, la somme qu'il consacre à des loisirs et son argent de poche pendant la durée de son embauche, les économies qu'il destine à ses projets : vêtements, voyage, vacances, etc.

Le choix de l’emploi saisonnier dépend directement du profil des études scolaires ou universitaires.

 

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Les Français et leurs habitudes de manger

Les Français sont moins nombreux que les Anglo-Saxons à manger leur petit déjeuner hors de chez eux. Contrairement aux Anglais,aux Allemands et aux Néerlandais, les Français ne sont pas prêts à sortir le matin pour leur petit déjeuner. Beaucoup se contentent d'un café et restent le ventre vide jusqu'à midi.

Le déjeuner pour les Français est un vrai repas qu’on prend entre 12h et 14h. A l’extérieur, on déjeune entre amis ou entre collègues. On peut aussi inviter son client à déjeuner au restaurant, cela s’appelle alors un déjeuner d’affaires. Quand vous serez en France, offrez-vous une pause déjeuner dans un restaurant ou dans une brasserie.

A la différence des restaurants qui ne servent qu’entre midi et 14 heures, les brasseries ont des horaires beaucoup plus flexibles et offrent une cuisine traditionnelle ou régionale, moins élaborée que la cuisine d’un restaurant mais de qualité. L’atmosphère y est souvent plus décontractée que dans un restaurant, mais plus bruyante aussi.

Aux beaux jours, on vous demandera certainement si vous voulez manger à l’intérieur ou en terrasse. Presque tousles établissements ont une terrasse !

Déjeuner dans une brasserie ou un restaurant est intéressant au niveau du prix. En effet, de nombreux restaurants offrent, au déjeuner, des formules qui n’existent pas le soir à des prix plus bas, et ce pour le même menu !

Diverses formules sont donc proposéesà midi. On peut choisir une formule « entrée + plat principal », une formule « plat principal + dessert » ou la formule complète : « entrée + plat principal + dessert ». Les prix varient de 12 à 18 euros. Si vous n’avez pas très faim, commandez seulement le plat du jour, généralement composé d’une viande ou d’un poisson avec sagarniture, pour 8 euros environ. En général, le plat du jour ou les formules sont détaillés (avec les prix) sur un panneau affiché à l’extérieur du restaurant.

Au repas, on vous demandera pour sûr ce que vous boirez. Si vous voulez boire de l’eau, vous pourrez la commander plate ou gazeuse. Faisant beaucoup attention à leur santé, les Français préfèrent l’eau sans gaz ou jus pressé. Sachez que l’eau du robinet est potable et gratuite. Demandez alors « une carafe d’eau ». Si vous voulez boire un café, il se commandera en général enmême temps que vous demanderez l’addition en disant : « S’il vous plaît, je pourrais avoir un café et l’addition ? »

Le service est toujours inclus dans leprix. Le pourboire n’est pas obligatoire mais vous pouvez laisser un ou deux euros supplémentaires si vous étes content du service.

Les Français préfèrent prendre leur petit déjeuner sans quitter le domicile.

 

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Noël à la française

Si vous êtes invités à passer Noël chez des Français, sachez que c’est la fête la plus célébrée en France, qu’on soit croyant ou non. Selon les familles, Noël se célèbre soit le 24 décembre, soit le 25, soit les deux !

A votre arrivée, complimentez vos hôtes sur la décoration du sapin et de la crèche que beaucoup de Français installent dans un coin du salon pour représenter la nativité. Faites aussi quelques bonnes remarques sur la décoration de la table. Si vous êtes invités à réveillonner, vous passerez la soirée du 24 autour d’un très bon repas. Il se peut qu’avant, vous alliez à la messe de minuit. Nombreux sont encore les Français qui s’y rendent en famille.

Au retour, le réveillon commencera. Foie gras, saumon, huîtres en entrée et dinde aux marrons en plat principal composent souvent ce menu de fête, arrosé de bons vins et de champagne. La traditionnelle bûche de Noël, un gâteau roulé à la crème, sera certainement servie en dessert.

Au cours du repas, n’hésitez pas à complimenter la maîtresse de maison sur sa cuisine. Vous constaterez d’ailleurs que les Français adorent commenter ce qu’ils ont dans leur assiette et discuter de la manière dont ils préparent tel ou tel plat, ou de l’endroit où ils achètent des produits. Viendra ensuite le moment du café accompagné de truffes ou de papillotes, spécialités chocolatées de Noël.

Les enfants iront ensuite se coucher, attendant impatiemment le lendemain matin pour voir si le Père Noël leur a apporté les cadeaux qu’ils lui ont commandés. Ne soyez pas surpris de les voir déposer leurs chaussures ou leurs pantoufles devant la cheminée ou sous le sapin, c’est la tradition ! Les adultes continueront tranquillement à bavarder puis iront se coucher à leur tour.

Au matin du 25, c’est la traditionnelle distribution des cadeaux. Les Français n’emballent que très rarement leurs cadeaux eux-mêmes car les magasins le font gracieusement. En général, chacun a un petit cadeau pour chaque invité présent, mais on décide parfois de n’en offrir qu’aux enfants. Renseignez-vous avant ! En offrant votre cadeau, vous préciserez, s’il s’agit d’un vêtement par exemple, que la personne pourra l’échanger si la taille ou la couleur ne lui plaît pas.

Une personne peut être gênée de recevoir un cadeau si, par exemple, elle a oublié de vous en offrir un ! Vous la mettrez à l’aise en disant : « C’est trois fois rien ». Il est de bon ton de se montrer content du cadeau que l’on reçoit car les cadeaux s’ouvrent devant la personne qui nous les offre. Heureusement, dans la plupart des cas, cet enthousiasme est naturel ! N’hésitez pas à l’exprimer pour montrer que le cadeau vous fait plaisir.

Enfin, n’oublions pas qu’en France, comme partout ailleurs, le vrai cadeau de Noël est surtout de partager ce moment avec les gens qu’on aime.

 

En France, Noël n’est célébré que par les catholiques croyants.

 

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L'homme et la nature

Il y a des millions d’années, l’Homme apparaissait...

Il a su évoluer grâce aux ressources de la terre et, au cours des 50 dernières années, un bond technologique extraordinaire a été fait.

Avec le progrès des sciences et des techniques nous nous sommes habitués à un certain confort. Mais ce confort est généralement nuisible aux éléments Naturels.

Depuis quelques décennies, la pollution pose de nombreux problèmes. L’agriculture en est souvent la cause.

Pour des raisons économiques et industrielles, pour augmenter la production de céréales et nourrir la population, une quantité toujours plus importante d’engrais chimiques est utilisée.

En Indonésie, l’Homme a déboisé énormément de forêts afin de pouvoir créer de nouvelles terres cultivables, de grandes exploitations agricoles. Dans le Midi de la France, tous les étés, des feux s’étendent et d’immenses nuages envahissent le ciel.

Or, l’Homme a besoin de la Nature pour vivre car la végétation absorbe le gaz carbonique et le transforme en oxygène qui est indispensable à l’être vivant. Si toutes les plantes disparaissent, l’oxygène disparaît, et l’Homme meurt.

Mais les incendies, volontaires ou non, ne sont pas les seuls responsables de la disparition progressive de la végétation. L’affaiblissement de certaines forêts comme dans les Vosges est dû à des pluies acides.

D’où proviennent ces pluies acides ? Certains produits chimiques rejetés par les usines, les gaz d’échappement des voitures se dissolvent dans l’eau. Cette eau, évaporée dans l’atmosphère retombe sous forme de brouillard, de rosée, ou de pluies qui détruisent les cellules végétales.

Tous les gaz d’échappement, outre leur rôle dans le phénomène de « pluie acide », provoquent dans certaines villes d’importants problèmes respiratoires pour les plus fragiles, enfants et vieillards.

Plus grave, ces gaz sont responsables d’un réchauffement progressif de la planète, ce qui pourrait amener à une hausse du niveau des mers. Ainsi la Hollande située en dessous du niveau de la mer pourrait se voir submergée.

Pendant très longtemps, l’Homme s’est très peu soucié des effets qu’il avait sur la Nature et malheureusement celle-ci lui rend la monnaie. Un jour, s’il continue ainsi à polluer la Terre, l’Homme ne sera plus en mesure de réparer le mal qu’il provoque. Il pourra être - et sera sûrement s’il ne réagit pas très vite  — danger de mort.

Les ressources naturelles ont aidé l’Homme à évoluer.

Les ressources naturelles ont aidé l’Homme à évoluer.

 

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La France dans le monde

 

La France par sa population ne représente que 1 % de la population mondiale et sa superficie ne couvre que 0,4 % des terres émergées. Pourtant, elle demeure l'un des pays les plus développés du monde, quatrième puissance économique et commerciale mondiale.

Le présent et le passé expliquent sa qualité de puissance européenne. Elle doit ainsi au passé d'avoir été le premier pays à disposer dès le Siècle de Louis XIV d'un réseau d'ambassadeurs : elle a donc une tradition et une mémoire diplomatiques précieuses. Et puis sa langue a été jusqu'à la Première Guerre mondiale l'unique langue diplomatique, privilège qu'elle partage aujourd'hui avec l'anglais. Le français est aujourd'hui langue officielle et de travail d'organisations internationales (ONU, UNESCO) et non gouvernementales (les ONG) dont les Jeux olympiques.

L'action extérieure de la France contemporaine a été largement inspirée par le général de Gaulle :

• une volonté d'indépendance nationale garantie par sa puissance militaire nucléaire ;

• l'ambition de construire une Europe forte à partir de l'entente franco-allemande, garantie d'une paix durable en Europe ;

• une action de solidarité avec les pays en voie de développement et une intensification du dialogue entre les pays développés du Nord et les pays en voie de développement du Sud ;

• une contribution active au maintien de la paix et à la résolution des conflits en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

Aujourd'hui la mondialisation, l’intégration européenne, l'apparition de nouvelles puissances, l'action en faveur des droits de l'homme, l'urgence écologique, le développement d'un droit international, la concurrence des cultures ont conduit la France à repenser son rôle et ses actions diplomatiques, culturelles, commerciales et militaires dans le système-monde.

On dit qu'ils sont 100 000 à Londres, autant à New York ou à Rome ; les Français seraient peut-être plus mobiles qu'on ne l'imagine souvent.

Un Français sur cinq de plus de 16 ans a vécu au moins six mois à l'étranger au cours de sa vie. Les pays de séjour où ils ont vécu le plus sont les pays d'Afrique (24 %), le Bénélux, l'Allemagne, l'Autriche, la Suisse (29 %), les États-Unis et le Canada (18 %), l'Italie, l'Espagne, le Portugal (16 %), le Royaume-Uni ou l'Irlande (16 %).

Une telle mobilité place les Français en deuxième position parmi les Européens derrière les Suédois, et avant les Grecs ou les Belges.

La France est un des pays les plus développés du monde.

 

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Petites histoires d’une grande boisson

 

Le coca-cola ? Le plus connu des sodas, qu’on trouve en canette ou en bouteilles dans les endroits les plus reculés de la planète, a ses petits mystères… Ainsi, à l’origine, le coca-cola était un remède énergétique dont la formule a été mise au point en 1885 par un pharmacien d’Atlanta (aux États-Unis, bien sûr !) pour lutter contre la fatigue. Il a rapidement perdu ce statut de médicament pour devenir une simple boisson mais, en compensation, a largement gagné en réputation.

Cependant, certaines personnes considèrent encore le coca-cola comme un remède souverain contre les troubles intestinaux, gastro-entérites et autres coliques. En effet, c’est loin d’être correct mais consommer du coca-cola lorsqu’on souffre de tels troubles permet de lutter contre la déshydratation – importante dans ce type de maladies – et d’absorber quelques calories (le coca-cola est très sucré, si on ne le consomme pas sous sa formule “light” !). En outre, dans les pays où l’eau peut

être contaminée et dangereuse, l’ouverture d’une bouteille de coca-cola est la garantie de consommer une boisson stérile, sûre sur le plan bactériologique. Enfin, les touristes peuvent trouver et reconnaître la célèbre boisson dans pratiquement tous les pays du monde. La réputation de remède contre les troubles gastriques et intestinaux de cette pseudo-boisson miracle n’a donc aucun fondement scientifique.

De même, malgré la première partie de son nom, la célèbre boisson ne contient pas de cocaïne. C’était le cas dans les tous débuts de son histoire mais la prise de conscience des dangers de cette drogue a fait qu’on l’a retirée bien vite de la formule. En revanche, le coca-cola est un excitant car il contient de la caféine (mais moins que le café qui en contient de quatre à sept fois plus, selon la variété). La formule du coca-cola ! C’est un secret jalousement gardé, et pour cause : elle est à la base d’un véritable empire économique qui fait de coca-cola une des marques commerciales les plus connues.

Quand les Français ont-ils découvert la fameuse boisson américaine ? On croit généralement qu’elle est arrivée sur le sol français dans les paquetages de l’armée américaine en 1944, au moment du débarquement allié, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ce n’est pas vrai ! Les Parisiens ont découvert le coca en 1933. Ils en consomment aujourd’hui 800 millions de litres par an (25 litres par habitant).

La formule de coca-cola a été créée par un pharmacien américain.

 

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Écouter de la musique rend plus intelligent

 

Selon une étude britannique, écouter et jouer de la musique favoriserait grandement les capacités intellectuelles, notamment pendant les révisions scolaires.

Des années à vous battre contre vos parents n’auront pas suffi. La musique quand vous révisez, c’est non. Et si vous les faisiez changer d’avis ? Impossible ? On parie ?

Emma Gray est psychologue clinicienne spécialisée en psychologie de l’éducation. Elle travaille à Londres et sa tâche, ces derniers temps, était d’étudier l’effet produit par la musique sur les élèves, plus particulièrement pendant les révisions. Avec son équipe, elle en a tiré une étude surprenante que vous pourrez brandir devant vos parents car oui, réviser en musique, cela fonctionne encore mieux.

Qu’on le veuille ou non, la musique fait partie de notre vie de tous les jours. On relève qu’en moyenne, chaque personne écoute 25 chansons par jour. D’ailleurs, en France, une personne sur deux joue (ou « a joué ») d’un instrument de musique. Si plus de la moitié des élèves de 12 à 17 ans interrogés écoutent déjà de la musique en révisant (53 %), l’étude prétend qu’écouter une sonate de Mozart peut augmenter le QI de 9 points pendant un quart d’heure.

Car selon l’étude, le style musical que vous écouterez sera déterminant en fonction de ce que vous étudiez. Apprenez ainsi qu’il est plutôt recommandé d’écouter de la musique classique à 60 à 70 battements par minute lorsque vous révisez des mathématiques. Pourquoi ? Mélodie et tonalité de la musique classique agiraient sur le lobe gauche du cerveau, celui-là même qui sert à traiter les informations factuelles et à résoudre les problèmes.

À contrario, les matières plus créatives comme l’anglais, le français ou les arts stimulent la partie droite du globe du cerveau, celle en charge des « pensées originales et créatives ». L’étude conseille aux élèves de se diriger vers du rock ou de la pop à 50 à 80 battements par minute. Ceci dit, « toutes les musiques n’ont pas été créées égales », comme le note l’infographie. Ainsi, les étudiants qui réussissent le plus sont ceux qui ont écouté Beethoven. Au contraire, les cancres sont ceux qui ont écouté Lil’ Wayne.

Vous faites partie de ces heureux élus qui jouent d’un instrument ? Votre pratique musicale a donc sûrement une influence sur votre vie de tous les jours. Selon l’étude, les musiciens sont ceux qui ont le plus de chance d’être acceptés en études de médecine. Vous ne voulez pas être chirurgien ? Ce n’est pas grave.

L’étude effectuée par Emma Grey porte sur l’influence de la musique sur les personnes qui sont en train de faire leurs études.

 

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Superstition : les Français accros à leurs grigris

 

La rumeur veut que l’ex-président gardait dans un presse-papiers un grand trèfle à quatre feuilles, que Laurent Fabius refuse de passer sous une échelle, que Pavarotti se produisait sur scène avec un clou tordu dans sa poche ou encore qu'Andre Agassi conserve la même serviette en cas de victoire. On en parle, d’ailleurs, sans être sûr que c’est vrai.

Ce sont des exemples de petites ou grandes superstitions que plus de deux Français sur cinq déclarent partager. «Cela augmente à chaque sondage et aujourd’hui ils sont 41 % à se déclarer superstitieux», relève Éloïse Mozzani, auteur du « Livre des superstitions : Mythes, croyances et légendes ». «Pendant longtemps, la superstition a été mal vue en France. Critiquées par les philosophes du siècle des Lumières et pendant tout le XIXe siècle, ces croyances étaient considérées comme une faiblesse d'esprit», rappelle-t-elle. «L'athéisme est le vice de quelques gens d'esprit, et la superstition le vice des sots», se moquait alors Voltaire. Les Français ont néanmoins conservé leurs superstitions, «tout en s'en cachant», explique Éloïse Mozzani. Et depuis quelques années, on cesse de le cacher. Preuve en est, la folie du mariage qui a gagné l'Hexagone pour la date symbolique du 7 juillet 2007.

Bon gré mal gré, bonne chance ou malchance, sans y croire vraiment mais sans vouloir prendre de risque, nombre de Français fabriquent eux-mêmes leurs croyances. Optant pour des grigris comme le bracelet brésilien, ou des objets traditionnels comme le fer à cheval. Parmi les grands classiques, le trèfle à quatre feuilles fait figure de favori puisque 37 % des Français estiment que cette trouvaille porte chance.

Voir une étoile filante et toucher du bois représentent aussi un bon présage pour environ un tiers d'entre eux.

Quand on en vient aux signes de malchance, les habitudes se font plus puissantes. Presqu'un Français sur deux évite en effet de poser le pain à l'envers sur la table. Quatre personnes sur dix refusent de passer sous une échelle et une sur trois d'ouvrir un parapluie dans une pièce !

Une part de la population préfère rester discrète. Ainsi, le vendredi 13 n'est un jour de chance que pour 17 % des Français. Dans le même temps, 41 % déclarent avoir joué à des jeux de hasard ce même jour.

Moins complexés, les 15-34 ans se disent pour leur part superstitieux à 51 % contre seulement 31 % des plus de 60 ans. Enfin, les croyances évoluent selon les régions. Au premier rang, l'Auvergne affiche 48 % de superstitieux. Viennent ensuite la Lorraine, le Nord-Pas-de-Calais, l'Alsace et la Haute-Normandie.

Heureusement, le nombre de superstitieux pathologiques, qui sont atteints de troubles obsessionnels du comportement, «reste stable, autour de 2 %» rassure Valérie Jalfre, psychiatre à l'hôpital Cochin-Saint-Vincent de Paul.

L’ex-président de France avait un trèfle à quatre feuilles dans son presse-papiers.

 

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Les problèmes de la jeunesse

 

La jeunesse est la meilleure période de la vie. Elle signifie le romantisme, l’amour, les nouvelles découvertes. Mais en même temps c’est la période assez difficile, car il faut prendre d’importantes décisions qui vont influencer la vie.

Notre époque n’est pas facile pour les adultes, mais elle est encore plus dure pour les jeunes qui doivent trouver leur place dans la societé. Ils voudraient non seulement s’adapter mais aussi être certains de leur situation dans cinq, dix ou vingt ans.

Pour l’avenir il faut avoir un bon travail et pour l’obtenir il faut être instruit. À la fin de l’enseignement secondaire chaque jeune homme ou jeune fille choisit un établissement de l’enseignement supérieur ou trouve un travail s’il ne veut pas poursuivre ses études. En projetant votre avenir vous devez toujours penser à vos chances d’être embauché après la fin d’études.

Même pendant les études vous avez besoin d’argent de poche. Vos parents vous assurent un logement, la nourriture et les vêtements dont vous avez besoin. Mais vous avez des goûts et des plaisirs qui ne sont pas payés par vos parents. Pour cela il vous faut trouver un travail pour payer les vêtements à la mode, les disques, l'Internet, les livres, les hobbys. En même temps il faut veiller à ce que ce petit travail n’empêche pas vos études. Vous avez de la chance si vous avez trouvé un travail à temps partiel et bien payé, par exemple, la distribution des publicités, un travail à la poste ou encore quelque chose.

Les problèmes psychologiques sont plus compliqués que les problèmes financiers. « Personne ne me comprend » est un problème typique des jeunes. D’habitude vos parents voient en vous les petits enfants tandis que vous vous croyez déjà presque adultes.

L’adolescence est le temps du premier amour. C’est magnifique, sans doute, mais il n’est pas toujours heureux et cela complique la vie des jeunes.

On voit ainsi qu’être jeune aujourd’hui n’est pas facile. Mais on n’a qu’une jeunesse et des choses magnifiques arrivent quand on est jeune. Donc il vaut mieux jouir de la jeunesse.

L’adolescence est aussi la période de la formation de la future personnalité. Et les ados ont besoin d’aide des adultes. Cette aide est souvent en manque car les parents ne sont pas suffisamment corrects et attentifs avec les jeunes. Tous ces problèmes ont comme conséquences l’augmentation des suicides, de la droguerie, le tabbagisme et l’alcoolisme des ados. Mais votre vie est dans vos mains ! Profitez-en !

La jeunesse est une période à la fois agréable et compliquée.

 

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Comment les jeunes Suisses passent-ils leurs vacances ?

 

À la mi-juin, Suisses allemands et Romands de 18 à 30 ans ont dévoilé, dans le cadre d'un questionnaire en ligne, la manière dont ils passent leurs vacances d'été. Les participants se sont également exprimés sur ce qu'ils attendent de leurs vacances : presque tous ont attribué un degré d'importance élevé à tout ce qui fait naître des émotions. 9 sur 10 souhaitent se sentir libres, se détendre et passer du

temps entre amis, avec leur compagne/compagnon ou leur famille. Leur volonté de découvrir, de profiter de la nature ou encore de savourer de bons plats est tout aussi forte.

Les vacances actives sont par contre bien moins recherchées. En effet, moins de 4 personnes sur 10 aspirent à des programmes de divertissement et d'animation à l'hôtel. Il est à noter que les plus jeunes sont davantage tournés vers l'animation. Le sport est également très peu convoité par les jeunes adultes. Enfin, le sondage démontre que la consommation pure n'est pas un élément auquel ces derniers accordent une importance particulière pendant leurs vacances. Un participant sur deux veut sortir et faire la fête : il s'agit là de la moitié des jeunes adultes, certes, mais tout de même d'un petit groupe si l'on tient compte des critères ressentis comme très importants. On veut également faire du shopping ou profiter du luxe pendant les vacances.

Pour réaliser leurs rêves de vacances, la plupart des participants (64 %) prennent jusqu'à deux semaines, les séjours plus longs étant moins prisés. Au niveau du budget, la moitié des jeunes adultes compte dépenser jusqu'à 1100 CHF. À noter que cette somme s'est avérée nettement plus élevée chez les hommes (1200 CHF) que chez les femmes (1000 CHF), et ce en dépit de l'attrait pour le shopping

cité plus haut. Vu le salaire d'un apprenti ou la rémunération d'un travail de vacances, ces jeunes touristes dépensent des montants colossaux ! Toutefois, ils sont nombreux (39 %) à renoncer à une assurance voyage.

Ligne de mire tous points confondus : être ensemble. En effet, 89 % des personnes interrogées prévoient de partir en vacances d'été avec leurs amis ou leur famille. Il s'agit là de la grande majorité. Par contre, avec un rapport de 1/10, les vacances en compagnie de ses parents, de ses frères et soeurs ou d'autres membres de la famille sont bien moins populaires. Enfin, seul 1 jeune Suisse sur 18 voyagera seul.

Les jeunes Suisses préfèrent les vacances actives.

 

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Le petit déjeuner en danger

Les enquêtes mettent en évidence une baisse générale de la prise du petitdéjeuner, plus accentuée chez les adolescents. En 2013, plus de 2 adultes sur 10 et près de 3 enfants sur 10 sautent le petit-déjeuner au moins une fois par semaine. 87 % des 3-10 ans prennent un petit-déjeuner tous les jours, 71 % des 11-14ans, et seulement 50 % des 15-17 ans.

Le petit-déjeuner est, après le dîner, le repas le plus souvent pris en famille. Pourtant, en 2013, les petits-déjeuners sont majoritairement pris seuls (54 %).

Pourquoi ? D’abord, l’évolution socio-économique. L’importance du temps de repas partagé doit être mise en regard avec des obligations spécifiques au matin (horaires différents au sein des familles, manque d’appétit, etc.).

Ensuite, il faut envisager la crise économique et la baisse du pouvoir d’achat. « Les études menées montrent en effet que ces dernières années, dans les foyers les plus défavorisés et les foyers les moins diplômés, la tendance à sauter le petitdéjeuner est plus importante : on est clairement dans des arbitrages entre le petitdéjeuner d’un côté et le déjeuner et le dîner de l’autre, qui sont plutôt privilégiés » explique Gabriel Tavoularis.

Finalement, l’impact du sommeil et la présence croissante des écrans : « D’une manière générale, les enfants se couchent trop tard, du fait notamment des écrans. Il est cependant encore temps d’inverser cette tendance. Il faut coucher l’enfant tôt pour qu’il se lève également tôt et ait le temps de prendre tranquillement son petit-déjeuner. » déclare Gabriel Tavoularis.

Cette tendance du petit-déjeuner comme un repas de moins en moins partagé correspond à des évolutions sociales qui ont un impact significatif sur la difficulté de construction de repères chez les enfants.

Pourtant, le petit-déjeuner est le repas fondateur de l’équilibre alimentaire de la journée. En effet, il permet de mieux contrôler l’appétit tout au long de la journée, pour éviter les fringales de la matinée et limiter les grignotages. Le petitdéjeuner n’est pas petit ! C’est le repas le plus important de la journée.

Aujourd’hui de plus en plus de personnes refusent de prendre le petit déjeuner..

 

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Adaptons le petit-déjeuner à notre époque

Pour commencer la journée du bon pied et faire le plein d’énergie, rien de mieux qu’un petit déjeuner ! Pilier du modèle alimentaire français, ce premier de nos trois repas quotidiens est cependant en perte de vitesse. De plus en plus de personnes sautent ce repas et plus particulièrement les adolescents. En 2013, plus de 2 adultes sur 10 et près de 3 enfants sur 10 sautent le petit-déjeuner au moins une fois par semaine révélait une enquête en 2013.

Que faire ? Chacun a sa place dans la revalorisation du petit-déjeuner : Famille et École peuvent ainsi co-éduquer les enfants et la famille et insister sur l’importance de ce repas dans la vie quotidienne.

La réponse se trouve dans la co-éducation : une éducation par les parents avec l’attention aux repas et la notion de partage, une éducation par l’école avec une approche plutôt santé et diététique, et une approche par les acteurs du sport avec une approche plus orientée vers la performance au quotidien. Ce sont des approches complémentaires qui s’équilibrent selon les situations familiales.

Le couple parent/enfant est central dans l’éducation à la nutrition et plus particulièrement à l’éducation à l’importance du petit-déjeuner. L’exemplarité est un élément structurant qui va déterminer le fait que l’enfant prenne un petitdéjeuner mais aussi qu’il devienne un adulte qui adoptera cette habitude.

Les enfants suivent comme des caméléons le comportement parental, explique Béatrice de Reynal. « S’ils voient leurs parents escamoter le petitdéjeuner, ils l’escamoteront. S’ils prennent juste un café rapidement en regardant leur tablette, ils feront de même. S’il fallait cependant instituer une seule norme à donner, ce serait une interdiction totale des écrans pendant les repas ».

L’école a un rôle fondamental dans les constats, dans l’alerte et dans l’enseignement à l’éducation alimentaire, tout en tenant compte de la diversité des situations et de la frontière entre école et vie privée.

Nous sommes moteurs sur les questions de sensibilisation mais le temps du petit-déjeuner est un temps hors de l’école » ajoute Anne Sade-Bayol, « et dans cette logique d’information et d’éducation, les infirmières et médecins scolaires ont également un rôle central à jouer ».

Aujourd’hui on constate une baisse générale de la prise du petit-déjeuner.

 

1)  Vrai

2)  Faux

3)  Aucune information

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Faut-il raconter toute sa vie sur Internet ?

Actuellement, Internet fait partie de notre quotidien. De plus en plus de personnes l’utilisent pour rechercher des informations ou raconter leurs petites histoires, et aussi des choses très personnelles, sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter. Certaines écoles se servent même des Tweets pour travailler en classe. Mais peut-on tout dire sur Internet ? Lundi 28 janvier, c’était la Journée européenne de protection des données personnelles. Elle nous invitait à réfléchir sur les informations que l’on doit ou non communiquer et faire circuler, en particulier sur Internet.

La vie privée, c’est la vie personnelle et intime d’une personne, comme ses relations amicales, ses idées politiques, sa religion, ses amours, ses éventuels problèmes de santé… Elle appartient à cette personne et ne regarde pas tout le monde. Pourtant, aujourd’hui, de plus en plus de gens exposent leur vie privée sur Internet.

Certaines données sont ultrapersonnelles. On ne doit donc les communiquer à personne et sous aucun prétexte ! Par exemple, il est déconseillé d’indiquer son adresse ou son numéro de téléphone en surfant sur le Net.

Les informations sur votre vie privée peuvent être lues et utilisées par des personnes à qui elles n’étaient pas destinées. Il faut donc écrire en sachant que vous pourrez être lus par des inconnus et pas seulement par vos copains ! En plus, sur Internet, toute information publiée laisse des traces, et certaines peuvent rester visibles pendant des années ! Comme dans la vraie vie, il faut faire bien attention à ce qu’on écrit et à ce qu’on décide de montrer.

Dans la vie, nous sommes des citoyens. C’est la même chose sur Internet. La citoyenneté veut dire le respect de l’autre. Il faut apprendre à se servir intelligemment des réseaux sociaux ou d’Internet. Par exemple, il faut savoir paramétrer un compte sur Facebook ou Twitter pour choisir d’être lu uniquement par les personnes en qui vous avez confiance.

N’oubliez pas que l’on doit respecter le droit à l’image sur Internet. Avant de mettre en ligne une photo ou une vidéo, vous devez avoir l’autorisation de la personne qui y figure. Et puis, si on vous demande de retirer une photo, vous devez le faire et ainsi respecter le droit à l’image de cette personne. De manière générale, il faut respecter la vie privée des autres sur Internet, et en aucun cas il ne faut écrire des choses qui pourraient faire du mal à quelqu’un. C’est la même chose dans la «vraie vie».

Si on prend un pseudo ou un avatar, c’est pour se cacher derrière un personnage, en pensant que l’on pourra dire plus de choses. Mais ce comportement n’est pas responsable. Ce que nous publions sur Internet, nous devons en être responsable. C’est la meilleure façon de se respecter soi-même.

L’utilisation de réseaux sociaux est interdite pendant les cours.

 

1)  Vrai

2)  Faux

3)  On ne sait pas

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Cuisine culturelle

 

Au-delà du plaisir, la cuisine est un véritable patrimoine culturel qui répond à une architecture et à des règles bien précises. Les aliments utilisés, leur mode de préparation et leurs indices sensoriels, établissent de véritables cartes «géographico-culinaires ».

 

Notre manière de manger fait partie de notre identité culturelle. La base de cette culture alimentaire est familiale puisque l’enfant apprend d'abord les goûts et les habitudes alimentaires en regardant et imitant ses parents et son entourage. Le second apprentissage se fait à l'école où l'enfant est confronté à d'autres modèles adultes et à d'autres enfants de son âge.

L'utilisation de tel ou tel ingrédient ou aliment dépeint parfois de grandes différences de mode de vie. Ainsi, en France, par exemple, les matières grasses sont des marqueurs régionaux : le beurre au Nord et l'huile au Sud. Le célèbre régime méditerranéen riche en huiles végétales ainsi qu’en fruits et légumes - commun à tout le pourtour de la Méditerranée - s'oppose aux régimes du Nord de l’Europe, plus sucrés et plus riches en protéines et graisses animales.

Mais l'aspect culturel de l'alimentation s’exprime également au travers des rites et interdits qui l’entourent. Ainsi, considéré comme aliment initiatique, le piment n’est autorisé qu’à l'âge adulte dans certaines sociétés. Dans de nombreux pays, certains aliments porteurs d’une connotation virile sont réservés aux hommes, comme l’est le serpent en Asie. Dans nos sociétés occidentales contemporaines, c’est surtout l'alcool dont la première consommation marque le passage de l'enfance à l'adolescence.

Si notre alimentation en dit long sur notre appartenance à un groupe, c'est aussi à une société que l’alimentation nous identifie fortement. Nous en prenons conscience en franchissant nos frontières.

Ceci est plus ou moins vrai d’un pays à l'autre, mais il est très difficile de changer d’habitudes alimentaires culturelles à l'âge adulte : les Asiatiques continuent à manger du riz tous les jours après des années passées en France ; les

Italiens expatriés peuvent difficilement se passer de pâtes plusieurs jours de suite ; quant aux Français, c’est souvent du manque de saucisson, de fromage, de pain et de vin dont ils souffrent à l'étranger...

Ce que nous mangeons, mais aussi comment nous mangeons, témoignent de notre identité et de notre appartenance sociale et surtout culturelle : en France finir son assiette prouve que vous avez apprécié le plat, tandis que dans beaucoup de pays, la politesse veut, au contraire, que l’on y laisse toujours quelque chose, une assiette vide signifiant que vous n’avez pas assez mangé ! De même faire du bruit en mangeant et roter à la fin du repas, est le signe de plaisir et de satisfaction en Asie, alors que ces comportements sont très grossiers chez nous, sauf pour le nourrisson, chez lequel on surveille le rot post-biberon, signe de satisfaction et de bonne digestion...

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Les savants, ont analysé les préférences gastronomiques des Français.

 

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2)  Faux

3)  On ne sait pas

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Le temps et nous

Jean-Louis Servan-Schreiber, directeur de la rédaction de Psychologie Magazine, a écrit Le Nouvel Art du temps, chez Albin Michel. En répondant à la question : « Arrive-t-on en retard en France ? » il dit que selon ses recherches quatre Français sur cinq s’estiment ponctuels et il est vrai qu’on attend moins aujourd'hui qu’il y a deux générations. Peut-être sous l’influence de la culture anglo-saxonne ou des exigences du secteur privé.

Mais quand même certains arrivent chroniquement en retard. Pourquoi ? C’est une affaire de personnalité. On peut suspecter les retardataires chroniques de souffrir de quelque trouble psychologique. Ils appartiennent à deux principales catégories : les narcissiques et les atermoyeurs.

Pour les narcissiques, qui font une très grande attention à eux-mêmes, se faire attendre, c'est se faire désirer. Ce sont celles qui se pomponnent ou ceux qui ne parviennent qu’à travailler dans l'urgence. Tendance fréquente chez les créatifs, à qui le travail du dernier moment donne un sentiment de quasi-ivresse. Sans oublier que le retard imposé aux autres est un moyen de marquer son pouvoir sur eux.

Quant aux atermoyeurs, ils souffrent d’une grande difficulté à prendre une décision. Le mot vient du latin où il signifie « remettre indéfiniment à plus tard ». Cela s’apparente à la névrose permanente. En mineur, cela donne une difficulté à choisir un vêtement ou un plat au restaurant. En majeur, les décisions clés sont remises constamment à plus tard.

Aujourd’hui il y a la tendance de venir pile à l’heure ou même en avance. Pourtant la personne en avance est très anxieuse. Celle qui arrive pile à l’heure est obsessionnelle. Elle met un point d’honneur à arriver à la seconde près. Elle fait beaucoup d'efforts pour y parvenir.

Lorsque le retard est occasionnel, c’est un acte manqué. Un manque d’envie d’aller où on est attendu. Chez les retardataires systématiques, il y a celui qui angoisse à l'idée qu’il pourrait attendre. Il est suroccupé, il veut donner l'impression que ses activités sont plus importantes, son temps plus précieux. Le retard n'est pas spécialement féminin.

On se demande : « D'où viennent ces tendances ? » La réponse est simple. L'éducation compte, mais ça dépend surtout de la personnalité de chacun. Même si les parents ont donné l’exemple, l'enfant devenu adulte ne sera pas automatiquement ponctuel. En général, on est à l’heure en tout. Certains sont seulement en retard dans les rapports humains.

Quand même il faut se soigner quand on souffre ou quand l’entourage souffre. Dans ces cas-là, il y a un problème plus profond à dénouer.

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Les Français ont la mauvaise réputation d'être toujours en retard.

 

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Les loisirs des jeunes Français

 

Les loisirs jouent un rôle important dans le développement des jeunes. Alors, quels loisirs les jeunes Français préfèrent-ils ? 85 % des jeunes aiment beaucoup sortir avec leurs copains. Pour eux, c’est une activité centrale. Ils aiment aller au cinéma avec leurs amis pour voir un film à succès. Si les 11–14 ans préfèrent les films de science-fiction, les films policiers et les films d’aventure, ceux de 15–19 ans choisissent surtout les films romantiques et les films d’horreur.

On sait bien que les jeunes aiment beaucoup les technologies modernes. Plus de 65 % d’entre eux ont un blog. Ils sont toujours sur Internet pour communiquer, s’informer ou se divertir. Les jeunes préfèrent télécharger de la musique et des vidéos sur Internet. Ils aiment aussi écouter de la musique sur leur téléphone portable, lire des bandes dessinées, des mangas, des romans fantastiques, policiers ou d’aventure. C’est une manière pour eux d’oublier la routine de tous les jours. Mais ils sont un peu moins nombreux (62 %) à pratiquer les jeux vidéo : jeux de super héros, jeux de sport, jeux de stratégie. Les préférences varient selon les âges.

De manière générale, les garçons aiment le sport, les activités en plein air, les jeux vidéo plus que les filles. Quant aux filles, elles sont en général plus sensibles aux activités plus «artistiques». Avant tout, la musique et la lecture. En même temps le shopping est un des moyens de divertissement favoris des jeunes filles.

Quant au sport, il reste une activité assez populaire (53 %). Les jeunes aiment faire de la randonnée, faire de la natation, du surf, etc. Mais ils pratiquent de moins en moins en grandissant.

Les voyages sont un moyen de divertissement privilégié des jeunes mais généralement pendant les vacances. Changer de milieu, aller vers de nouveaux horizons, faire du camping, faire de nouvelles connaissances, tout cela attire beaucoup les adolescents.

Par ailleurs, la moto est de plus en plus populaire chez les jeunes. Avoir une moto, cela coûte cher. Mais faire de la moto, c’est plus de liberté pour quitter la ville, pour découvrir des lieux et des gens nouveaux, pour se faire des amis enfin.

On ne peut pas parler des loisirs sans parler de l’argent de poche. Le nombre d’enfants qui reçoivent de l’argent de poche de leurs parents augmente. Selon la dernière étude sur l’utilisation de cet argent, 85 % des ados en profitent pour sortir avec des amis, pour aller au cinéma et pour faire les magasins.

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Le loisir numéro un des jeunes Français est le sport entre copains.

 

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Lilou et Kemyss sont fans de MMA !

Le son des frappes de Lilou contre les pattes d’ours  — gants utilisés comme punching-ball  — portées par son coach Sylvain Thomas résonne dans la salle. Comme chaque samedi de 10 h à 11 h, la jeune fille de 10 ans suit son

entraînement de MMA (mixed martial arts), qu’elle ne manquerait pour rien au monde. Aujourd’hui, elle a le droit à une séance individuelle dans l’octogone, ring spécifique au MMA, avec son entraîneur. Debout, au sol, avec ses poings comme avec ses pieds, Lilou multiplie les coups avec énergie et souplesse, équipée de gants et de protège-tibias. Sur les murs noirs de cette salle située à Saint-Chamond, à 10 km de Saint-Étienne, sont dessinés les portraits de stars des sports de combat.

Lilou a débuté le MMA il y a trois ans. Sa maman lui a initialement demandé de faire de la boxe, mais elle s’est prise de passion pour ce sport qui mêle boxe pieds-poings, lutte et jiu-jitsu. «J’aime bien apprendre à bouger, de nouveaux déplacements, respecter les autres et mieux me contrôler», détaille⁠-⁠t⁠-⁠elle. Des valeurs primordiales pour Sylvain Thomas, qui a appelé son club «Né pour combattre». «Je compare souvent le MMA au jeu d’échecs. Le principe est le même, c’est de la stratégie, de la réflexion, mais corporelle».

En plus du samedi matin, Lilou s’entraîne le mercredi après⁠-⁠midi. Les séances sont composées de différents exercices, notamment d’assauts avec les autres licenciés. L’objectif est de répéter des combinaisons de coups en les réalisant dans les gants de son partenaire, sans y mettre de force. À 10 ans, Lilou est double championne d’Auvergne⁠-⁠Rhône⁠-⁠Alpes. Elle devait participer cette année aux championnats de France, mais a dû y renoncer en raison d’une blessure au pied.

Chaque vendredi soir, Kemyss, 13 ans, participe lui à une séance de sparring. Il enchaîne des combats légers avec des compétiteurs, mais les coups ne sont pas appuyés, afin de ne pas blesser. «Pour Lilou, l’objectif est d’apprendre la technique : comment se déplacer, comment toucher, comment esquiver, explique Sylvain Thomas. L’entraînement de Kemyss, qui est plus âgé, est orienté vers le technico-tactique, comment appréhender un combat, avec toujours cette logique de toucher sans être touché».

Kemyss, fan de manga et d’anime, s’entraîne avec un tee-shirt à l’effigie des personnages principaux de Dragon Ball Z, Naruto et One Piece ! Son rêve est de devenir champion de MMA. Il est particulièrement fan de Khabib Nurmagomedov, un combattant russe originaire du Daghestan. Ce sportif à la retraite est considéré comme l’un des plus grands champions de l’UFC, la ligue américaine de MMA.

Kemyss adore cette discipline très exigeante pour le corps, mais bien moins violente que ce que les gens pensent, selon lui. «Je ne me suis jamais blessé et cela m’apprend des valeurs comme le respect des autres».

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Lilou utilise des protections corporelles lors de ses entraînements.

 

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Dans la cuisine du collège

La journée commence à 5h40 pour les trois cuisiniers. À peine arrivés, Michel, le chef cuisinier, Laurent et Farid, ses deux «seconds de cuisine», réceptionnent une livraison de colin, de veau et de céleri bio. Certains produits viennent de Normandie et d’autres d’Île-de-France. Dans ce collège, tout est cuisiné sur place. Pour le déjeuner des 864 demi-pensionnaires, les produits frais et bio sont privilégiés.

Après avoir déballé les produits dans la zone de déconditionnement (une pièce à part) pour ne pas salir la cuisine, chacun s’installe à son poste. Michel contrôle les produits. Farid s’occupe des plats principaux. Laurent prépare les entrées. Et Sylvie, l’aide-cuisinière, vient dresser les desserts. Au menu aujourd’hui: blanquette de veau, colin à la mandarine, poisson meunière, riz au curry et ratatouille bio.

Toutes les cinq semaines, Michel planifie les menus. Impossible de suivre les goûts des élèves qui préfèrent «les frites, les pâtes et les cordons-bleus», s’amuse le chef cuisinier. Pour chaque repas, il doit respecter des règles: proposer, par exemple, au moins un féculent et un légume. Farid fait cuire dans une sauteuse (une maxi-poêle) 40 kg de viande et 50 kg de riz pour la blanquette de veau. Pour goûter son plat sans le contaminer, le cuisinier a une astuce: «J’utilise deux cuillères: une pour prendre de la sauce que je verse ensuite dans la seconde.»

Michel et Sylvie notent sur un cahier les aliments utilisés pour le repas. Ils prennent en photo les étiquettes de chaque produit. Michel les enregistrera ensuite dans un ordinateur pour suivre leur traçabilité. En cas de problème, le chef cuisinier pourra voir la date de consommation et le nom du producteur. Sylvie s’applique ensuite à écrire le menu du jour en précisant quels aliments sont bio. «Maintenant, les enfants nous demandent si les fruits sont bio, glisse-t-elle. Avant, ils ne posaient jamais la question.»

Une bonne heure avant le premier service de 11h30, Farid et Laurent ont presque tout cuisiné! Ils n’ont plus qu’à faire cuire la ratatouille bio et le riz. Une fois que c’est fait, les cuisiniers rangent les plats dans des armoires chaudes (plus de 63 °C). «C’est pour éviter qu’ils refroidissent mais aussi pour empêcher des microbes de contaminer les plats», explique Farid.

Trente minutes avant l’arrivée des élèves, les plats sont prêts et le self a été nettoyé. Farid, Laurent et Michel désinfectent leur plan de travail et les sauteuses. Les aides-cuisiniers finissent de disposer les entrées froides, les desserts et le pain dans les présentoirs. Sylvie apporte les fruits sur un chariot et installe les bols pour le velouté de tomates. Tout est en place: les cuisiniers soufflent quelques minutes avant le premier service.

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Laurent travaille comme chef cuisinier à la cuisine du collège.

 

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